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mardi 25 mai 2010

VOYAGE EN TERRES AFRICAINES AU CINEMA



Au mois de juin, le cinéma Jacques-Prévert vous invite, dans le cadre du projet départemental « Visa pour l’Afrique » et en association avec la 7e Biennale d’Art contemporain de Gonesse, à découvrir le Mali, le Burkina Faso et le Cameroun sur grand écran. À travers des films, des rencontres, et des découvertes de leurs cultures, trois artistes seront nos guides pour un voyage en terres africaines.





« Visa pour l’Afrique », saison artistique et culturelle soutenue et initiée par le Conseil Général du Val d’Oise, célèbre les pays d’Afrique, leurs cultures, leurs artistes. Le cinéma Jacques-Prévert participe à ce projet départemental, en organisant au mois de juin, des temps forts autour de trois artistes, africains ou travaillant sur le thème de l’Afrique.


Le jeudi 27 mai à 20h, nous accueillerons Henri-François Imbert. Ce cinéaste viendra nous présenter son film « Doulaye, une saison des pluies ». Dans ce documentaire, Henri-François Imbert se rend au Mali, à Bamako, à la recherche de Doulaye Danioko, le chasseur de lion héros de son enfance. Dans son installation vidéo exposée à la Biennale d’art contemporain de Gonesse, et visible jusqu’au 5 juin, il filme sa recherche et sa rencontre avec Doulaye.

Le mardi 1er juin une journée sera consacrée à Gaston Kaboré. Le réalisateur (et griot) burkinabé rencontrera des classes de Gonesse dans la journée, puis à 20h présentera au cinéma Jacques-Prévert son film Rabi. Ce film conte l’histoire du jeune Rabi, dix ans, qui vit au Burkina-Faso. Deux rencontres, avec un animal et un homme, vont changer la vie de l’enfant. Nous vous conseillons vivement de découvrir ce film en famille, celui-ci s’inscrivant dans un rendez-vous bien connu des spectateurs de cette salle : le Cinéfamille à 2 euros la place, pour tous !

Enfin, le voyage en terres africaines se clotûrera, le mardi 8 juin à 20h, par une carte blanche cinématographique à l’artiste camerounais Bili Bidjocka, qui expose jusqu’au 30 août « Fictions#3», imaginée pour l’abbaye de Maubuisson à Saint-Ouen l’Aumône.


« Voyage en terres africaines » est proposé en association avec la 7e Biennale d’art contemporain de Gonesse « Afrique, retours d’images », et en lien et partenariat avec la Direction des Actions Culturelles de Gonesse et l’Abbaye de Maubuisson, et s’inscrit dans le projet départemental « Visa pour l’Afrique » soutenu et initié par le Conseil Général du Val d’Oise.



Tarifs :
séances du 27 mai et du 8 juin : 4 euros
cinéfamille du 1er juin : 2 euros pour tous !

Plus d’informations :

lundi 17 mai 2010

Rendez-vous REBELOTE spécial Festival de Cannes : UN PROPHÈTE


Régulièrement, le cinéma Jacques-Prévert vous propose la reprise d’un film : à redécouvrir, à reconsidérer ou tout simplement à voir pour la première fois.

« D’un Cannes à l’autre : un an après »

La semaine du 19 au 25 mai, il s'agit de vous proposer, alors que la nouvelle édition du festival démarre, un flash- back sur le festival précédent. Re-voici donc « Un prophète » (de Jacques Audiard • 2h35 • Interdit aux moins de 12 ans), qui non content d'avoir obtenu le Grand Prix en 2009, a fait moisson de quelques César, en février dernier.

En salle
VEND 21 > 17h
DIM 23 > 17h
MAR 25 > 20h30

PORTES OUVERTES DU CINÉMA !


Place Aimé Césaire (anciennement Place du Maréchal Lyautey) - La Fauconnière - 95500 Gonesse

mardi 11 mai 2010

Programme du 26 mai au 29 juin 2010


QUELQUES SOLEILS


L’été s’approche à petits pas. C’est également pour approcher au plus près les valeurs, attirances, créations, douleurs et présences de l’Afrique que le cinéma Jacques-Prévert a choisi de s’inscrire dans les manifestations consacrées à l’Afrique subsaharienne, dans le cadre du projet départemental « Visa pour l’Afrique » et de la 7e Biennale d’Art contemporain de Gonesse.
À travers des films, des rencontres et des découvertes de leurs cultures, trois artistes seront nos guides pour un voyage en terres africaines. Après Henri-François Imbert le 27 mai pour présenter Doulaye, une saison des pluies, Gaston Kaboré accompagnera son film Rabi le 1er juin lors d’un CinéFamille, rendez-vous bien connu et bien aimé. Puis l’artiste plasticien Bili Bidjocka bénéficiera d’une carte blanche « surprise » le mardi 8 juin.
Il s’agira également de ne pas oublier qu’un air de fête soufflera sur nos salles du 26 juin au 2 juillet avec la Fête du cinéma ; en résumé la 1ère place sera au tarif normal puis les suivantes à 3 €.
Le 5 juin, nous vous invitons à venir voir ce qui se cache derrière l’écran. Une journée portes ouvertes permettra de visiter les coulisses de la salle, de participer à des ateliers, de découvrir des curiosités... bref cette journée vous appartiendra.
Et puis, les « Amis du cinéma » organisent le 26 juin une grande journée consacrée au films d’animation japonais. Trois films (dont encore un CinéFamille !) choisis pour toutes et tous. De toutes façons, la porte vous est toujours ouverte, il suffit de la pousser.

Alain KEIT
Union Française du Film pour l’Enfance et la Jeunesse
Directeur artistique du Cinéma Jacques-Prévert



lundi 3 mai 2010

LE COUP CLASSIQUE > vendredi 7 mai à 20h15


Chaque mois, le cinéma Jacques-Prévert vous propose la reprise d’un film de patrimoine sur grand écran. 
Vendredi 7 mai à 20h, le cinéma Jacques-Prévert vous invite à découvrir ou à redécouvrir « Le Bal des Vampires » de Roman Polanski (1967 • 1h50 • VO).



Du sang sur la neige.

Davantage qu'une parodie, « Le Bal des vampires » est un exercice de style, la déclinaison d'un des mythes qui a fourni son lot à l'histoire du cinéma. Polanski ne détourne pas le genre, il lui rend hommage. Tel un cuisinier, il accomode à sa façon les ingrédients d'une recette qui commence par faire revenir la Chauve-Souris. Tout y est : la jeune fille virginale, les gousses d'ail, la cape, les belles incisives, les cercueils gigognes... Sauf que la peur est joliment oubliée au profit du burlesque, de l'hommage ; ça prend le temps de faire de l'œil à Chagall et à Laurel et Hardy. Le titre original « L'Intrépide tueur de vampires » est bien plus parlant que sa traduction. Il donne tout de suite le ton de l'histoire : une bande dessinée, l'aventure désopilante de Tintin contre Dracula. Tuer des vampires, c'est un métier. Il faut juste prendre quelques précautions ; et c'est bien là que ça se complique.

Alain Keit, directeur artistique du cinéma Jacques-Prévert